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Goodyear Amiens-Nord à nouveau sur la sellette

Publié le 3 octobre 2012
Par Marc David
< 1 min de lecture
En raison de l’échec des négociations avec les représentants des syndicats, la direction de Goodyear a annoncé le retrait du projet d’un plan de départs volontaires pour ses salariés.
En raison de l’échec des négociations avec les représentants des syndicats, la direction de Goodyear a annoncé le retrait du projet d’un plan de départs volontaires pour ses salariés.
En raison de l’échec des négociations avec les représentants des syndicats, la direction de Goodyear a annoncé le retrait du projet d’un plan de départs volontaires pour ses salariés.

Tandis que les salariés du site PSA d’Aulnay ainsi que ceux de Ford (basés sur le site de production de boîtes de vitesses de Blanquefort, près de Bordeaux) ont fait entendre leurs voix dans le cadre du Mondial de l’Automobile, le social est à nouveau à l’ordre du jour au centre de production de pneus agraires Goodyear d’Amiens-Nord. En effet, en l’absence d’un accord avec les syndicats (dont l’organisation CGT majoritaire) après huit mois de discussions, la direction de Goodyear vient d’annoncer le retrait de son projet d’un plan de départs volontaires sans licenciements contraints. "En raison de l’échec des négociations, un retour à un plan social avec licenciements est une des options parmi d’autres, indiquait Henry Dumortier, directeur général de Goodyear Dunlop France. La direction reviendra vers les salariés le moment venu quand nous aurons analysé les pistes de travail*." Et celui-ci d’ajouter : "Il est malheureusement évident que toute option que nous mettrons en place dans les prochaines semaines ne sera jamais aussi favorable que le plan de départs volontaires que nous avions en projet." Selon lui, ce sont des considérations extérieures à cet accord qui ont poussé les partenaires sociaux à ne pas signer, et en l’occurrence des garanties jugées insuffisantes par la CGT concernant la reprise par le groupe Titan de la production des pneus agraires. "Titan avait pris des engagements très clairs en offrant une garantie d’emploi pour 537 salariés pendant deux ans, ainsi que 30 millions d’euros d’investissements et l’installation de leur siège européen à Amiens-Nord", soulignait Henry Dumortier. Affaire à suivre, donc.

* Propos recueillis avec le concours de l’AFP.

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