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Hausse du bénéfice pour Goodyear

Publié le 6 novembre 2013
Par Marc David
2 min de lecture
Au-delà du rebondissement relatif à la reprise d’Amiens-Nord, Goodyear vient d’annoncer ses résultats pour le troisième trimestre. Au menu, une baisse des ventes mais un bénéfice en hausse.
Au-delà du rebondissement relatif à la reprise d’Amiens-Nord, Goodyear vient d’annoncer ses résultats pour le troisième trimestre. Au menu, une baisse des ventes mais un bénéfice en hausse.
Au-delà du rebondissement relatif à la reprise d’Amiens-Nord, Goodyear vient d’annoncer ses résultats pour le troisième trimestre. Au menu, une baisse des ventes mais un bénéfice en hausse.

Pour Goodyear, l’actualité sur le plan national passe par le rebondissement lié à Amiens-Nord, ce mois d’octobre. Une actualité sur laquelle nous n’épiloguerons pas, tant la situation évolue rapidement à grands coups de déclarations plus ou moins fracassantes des diverses parties concernées. Simplement, Titan ressort du chapeau avec de nouvelles directives, jugées inacceptables par la CGT. Flash back. A l’origine, de l’aveu même d’Henry Dumortier, directeur général de Goodyear Dunlop tires France, "Titan avait pris des engagements très clairs en offrant une garantie d’emploi pour 537 salariés pendant deux ans, ainsi que 30 millions d’euros d’investissements et l’installation de leur siège européen à Amiens-Nord". Or, après avoir pris du recul sur l’opération tant la situation semblait bloquée, voilà que Maurice Taylor, le P-dg de Titan, revient à la charge en déclarant souhaiter redémarrer l’usine Goodyear d’Amiens-Nord avec "zéro employé" pour peu que les salariés acceptent les conditions liées aux indemnités de départ… Plus du tout la même chose.

Bien loin de ce nouvel épisode lié à la reprise de l’usine de pneus agraires, Goodyear vient de présenter le bilan financier du troisième trimestre. Côté positif, le manufacturier américain enregistre un bénéfice en hausse de 51%  sur un an grâce à une rationalisation des coûts. Ainsi, le bénéfice net du groupe ressort à 166 millions de dollars, soit 68 cents par action hors éléments exceptionnels, alors que les analystes misaient sur 67 cents en moyenne.

En revanche, sur le 3e trimestre, le chiffre d’affaires a reculé de 5,6%, à 5 milliards de dollars, alors que les analystes misaient en moyenne sur 5,27 milliards de dollars, pâtissant en partie d’un taux de change défavorable et d’une régression des ventes de produits chimiques dérivés à des tiers, en particulier en Amérique du Nord où elles ont baissé de 9%.

En Europe, Moyen-Orient et Afrique, les ventes trimestrielles demeurent stables à 1,75 milliard de dollars. Quant à l’Amérique latine, le chiffre d’affaires enregistre une hausse de 13%, à 527 millions de dollars. Reste l’Asie Pacifique, région qui a vu les ventes chuter également de 9%, à 537 millions de dollars, en raison d’un recul des prix, d’un taux de change défavorable et également de moindres recettes de produits dérivés, à l’instar de l’Amérique du Nord.

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