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Le groupe Siney reprend les établissements Legros

Publié le 2 mai 2012
Par Marc David
2 min de lecture
SNDF, la holding de la famille Siney qui exploite notamment 44 agences de distribution des pneumatiques sous les couleurs de Profil + et de Super-Pneus, vient de reprendre les établissements appartenant à François et Jean-Pierre Legros, partis à la retraite.
Jean-Paul Siney
Jean-Paul Siney

Il y a moins d’un an (c’était en juin 2011), nous faisions état de la prise de participation de Continental dans l’entreprise Alençon Pneus détenue par Jean-Paul Siney. Aujourd’hui, ce dernier se retrouve à nouveau sous les feux de la rampe, mais dans le cadre d’une toute autre opération. En effet, le 30 mars dernier, SNDF, holding de la famille Siney qui exploite non seulement des affaires de distribution de pneumatiques par le biais de 44 agences sous l’enseigne Profil + et Super-Pneus, mais aussi une usine de rechapage (marque Renor) et 13 magasins Autodistribution, a repris à son compte les établissements Legros, entreprise familiale créée en 1947 (à l’instar d’Alençon Pneus !) dont le siège social est situé à Sedan, dans les Ardennes, et qui officiait jusqu’à maintenant sous la bannière Point S…

En fait, les établissements Legros regroupent trois entités juridiques (Dupont Pneus, Pneus Legros, Pneus Legros Sud) sur l’Hexagone par le biais de 17 points de vente, auxquelles s’ajoute une quatrième entité au Luxembourg (Delta Pneus) qui repose sur deux points de vente. Partant de là, les établissements Legros emploient 220 personnes, y compris celles du siège de Sedan, et réalisent un CA global de 37 millions d’euros. En 2011, les volumes réalisés représentent 140 000 pneus TC4, 21 000 bandes de roulement PL (neuves et rechapées) et 4 500 pneus agraires.

Une précision s’impose. Cette démarche d’acquisition émane bel et bien de la holding familiale “indépendante” SNDF, qui a pu réinvestir dans le secteur du pneu une partie de la vente d’Alençon Pneus. Cette opération lui permet de flirter avec un CA de près de 170 millions d’euros HT pour un effectif global de 970 personnes. “L’un des arguments qui a motivé cette reprise repose sur les synergies que nous allons pouvoir créer, avec notamment la possibilité d’étendre notre zone de chalandise sur un secteur où nous n’étions pas encore présents, explique Alexandre Siney, le fils de Jean-Paul. Ceci partant du principe que notre ambition à terme est de représenter une centaine de points de vente.”

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