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Le Primacy 3, le pneu “cas d’école”

Publié le 31 janvier 2012
Par Frédéric Richard
< 1 min de lecture
Le Michelin Primacy 3 arrive en rechange le 2 février 2012. Un pneumatique développé grâce aux données de l’Université de Dresde en Allemagne (VUFO), qui ­étudie l’accidentologie depuis 10 ans.
Le Michelin Primacy 3 arrive en rechange le 2 février 2012. Un pneumatique développé grâce aux données de l’Université de Dresde en Allemagne (VUFO), qui ­étudie l’accidentologie depuis 10 ans.
Le Michelin Primacy 3 arrive en rechange le 2 février 2012. Un pneumatique développé grâce aux données de l’Université de Dresde en Allemagne (VUFO), qui ­étudie l’accidentologie depuis 10 ans.

En se basant sur 20 000 cas d’accidents survenus ces 10 dernières années en Allemagne et précisément analysés par la VUFO, Michelin est ainsi parvenu à tirer des constats déterminants pour la typologie de son nouveau Primacy 3, qui remplacera, à terme, l’actuel Primacy HP, lancé en 2006.

Sur la route, le danger se trouve bien souvent là où on ne le soupçonne pas. On apprend ainsi que 70 % des accidents de la route se produisent sur sol sec. Ou encore que 60 % des accidents ont lieu en zone urbaine et à faible vitesse. Autre enseignement, les 3/4 des accidents surviennent en ligne droite. Enfin, 99 % des accidents sur sols mouillés ont lieu sur une très faible hauteur d’eau, et ne sont donc pas liés à l’aquaplanage.

Partant de cette véritable “cartographie” de la typologie des accidents, Michelin a mobilisé 60 ingénieurs pendant trois ans, sur la conception du pneu. Lors de nos tests, le Primacy 3 a présenté des réductions de distances de freinage sur sol sec de l’ordre de 2,2 m par rapport à l’ensemble des concurrents des plus grandes marques. Pour matérialiser ce chiffre, imaginez que 2,2 m représentent la largeur approximative d’un passage protégé… Autrement dit, un véhicule chaussé de Primacy 3 devrait s’arrêter avant de franchir un passage piéton…

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