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Distribution

Nexus France : des ambitions et des réseaux

Publié le 11 septembre 2014
Par Clotilde Chenevoy
2 min de lecture
L'entité française de Nexus a officiellement été créée le 1er septembre dernier. Elle affiche un CA de 241 millions d'euros, fédérant le groupe IDR (ancien ID Rechange), soit 160 distributeurs pour 216 points de vente.
L'entité française de Nexus a officiellement été créée le 1er septembre dernier. Elle affiche un CA de 241 millions d'euros, fédérant le groupe IDR (ancien ID Rechange), soit 160 distributeurs pour 216 points de vente.
L'entité française de Nexus a officiellement été créée le 1er septembre dernier. Elle affiche un CA de 241 millions d'euros, fédérant le groupe IDR (ancien ID Rechange), soit 160 distributeurs pour 216 points de vente.

Sylvie Layec, directrice générale de Nexus France, transfuge de Delphi, a officiellement pris ses fonctions le 1er septembre dernier. Sa mission repose sur 3 axes majeurs : le recrutement d'adhérents, la mise en place d'alliances avec les différents fournisseurs, et la consolidation de la croissance de la filiale.

Aujourd'hui, Nexus France s'appuie sur le groupe ID Rechange, devenu IDR, Speedy, ayant signé un accord avec Nexus International. Le chiffre d'affaires cumulé, hors celui du centre-auto, atteint 241 millions d'euros pour 160 distributeurs et 216 points de vente. L'objectif du groupement consiste à doubler son chiffre d'affaire d'ici 2016, pour tourner autour de 500 millions d'euros, ainsi que sa capillarité, visant 300 à 350 distributeurs pour 500 points de vente.

"Nous voulons nous inscrire dans une démarche de différentiation avec une structure légère, détaille Sylvie Layec, pleinement investie dans ses nouvelles fonctions. De plus, nous nous positionnons comme un apporteur d'affaires et de marges, raisonnant en termes de sell in et sell out. Les distributeurs se trouvent confrontés à une baisse du pouvoir d'achats des français et une pression forte sur les prix. Depuis le début de l'année, ils ont perdu en moyenne 1 point de marge. Et les indicateurs montrent que le tarif des pièces baissera à l'avenir, et qu'une révision complète de la construction des prix devrait s'opérer."

Enthousiaste, Sylvie Layec perd toutefois de sa verve pour évoquer les prix d'entrée dans Nexus France, jouant la carte de la confidentialité. Elle insiste en revanche sur les services fournis. Le contrat inclut l'accès aux conditions d'achats et aux remises du groupe, ainsi qu'aux 5 plates-formes d'IDR pour l'approvisionnement et surtout les dépannages. "En logistique, nous avons un projet de couverture nationale, et nous travaillons actuellement sur des projets d'acquisition de plates-formes pour améliorer notre maillage. Le H+4 se révèle un minimum et nous visons le H+2", précise-t-elle.

Nexus Auto, Carrosserie et Truck

En France, difficile d'exister en tant que groupement sans un réseau de réparateurs. Nexus l'a bien compris et prévoit de déployer à partir du 1er octobre trois enseignes : Nexus Auto, Nexus Carrosserie et Nexus Truck. Là encore, Nexus prévoit de mutualiser au maximum les coûts puisque ces réseaux seront promus dans toutes les filiales du groupement.

L'offre se trouve en cours de construction, mais Sylvie Layec donne toutefois quelques précisions sur l'offre garage, qui se compose de trois formules. Le premier niveau, qui devrait coûter entre 250 à 300 euros par an, propose une enseigne, du marketing, un catalogue en ligne, un accès aux pièces aux tarifs Nexus, et de la formation. Le deuxième niveau a été élaboré avec des équipementiers afin d'apporter des solutions liées à la télématique. Enfin, le dernier niveau ajoute entre autres un outil CRM afin de mieux travailler sa relation client. Les tarifs restent encore à définir, la directrice générale précisant qu'ils seront les plus compétitifs possible. Idem pour les versions PL et Carrosserie.

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