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Formation

“L’ECFA propose une formation très complète”

Publié le 31 janvier 2012
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3 min de lecture
Aymeric Sereng, directeur opérationnel du Comptoir Industriel Automobile à Auch - En 2009, quand il commence l’ECFA, Aymeric Sereng est l’approvisionneur de l’entreprise Comptoir Industriel et Automobile que Pascal Dupeyron dirige à Auch. Il a des activités multiples dans l’entreprise, il touche un peu à tout, il monte des opérations commerciales, fait un peu de management, s’occupe du comptoir… Plusieurs casquettes donc, mais il reconnaît qu’il lui manquait, à l’époque, une vision plus large du métier et qu’il avait besoin de prendre du recul et d’acquérir de nouvelles compétences. D’autant plus que son dirigeant a des ambitions pour lui et doit anticiper pour l’avenir. Deux ans plus tard, ce diplômé de l’ECFA promotion Yves Morize (diplôme qui lui sera remis lors du CDA du 14 décembre 2011), est désormais directeur opérationnel de l’entreprise. Il nous parle de ce qu’il appelle une expérience, et bien plus qu’une formation, une école de la vie de la Distribution Automobile.
Aymeric Sereng, directeur opérationnel du Comptoir Industriel Automobile à Auch - En 2009, quand il commence l’ECFA, Aymeric Sereng est l’approvisionneur de l’entreprise Comptoir Industriel et Automobile que Pascal Dupeyron dirige à Auch. Il a des activités multiples dans l’entreprise, il touche un peu à tout, il monte des opérations commerciales, fait un peu de management, s’occupe du comptoir… Plusieurs casquettes donc, mais il reconnaît qu’il lui manquait, à l’époque, une vision plus large du métier et qu’il avait besoin de prendre du recul et d’acquérir de nouvelles compétences. D’autant plus que son dirigeant a des ambitions pour lui et doit anticiper pour l’avenir. Deux ans plus tard, ce diplômé de l’ECFA promotion Yves Morize (diplôme qui lui sera remis lors du CDA du 14 décembre 2011), est désormais directeur opérationnel de l’entreprise. Il nous parle de ce qu’il appelle une expérience, et bien plus qu’une formation, une école de la vie de la Distribution Automobile.
Aymeric Sereng, directeur opérationnel du Comptoir Industriel Automobile à Auch - En 2009, quand il commence l’ECFA, Aymeric Sereng est l’approvisionneur de l’entreprise Comptoir Industriel et Automobile que Pascal Dupeyron dirige à Auch. Il a des activités multiples dans l’entreprise, il touche un peu à tout, il monte des opérations commerciales, fait un peu de management, s’occupe du comptoir… Plusieurs casquettes donc, mais il reconnaît qu’il lui manquait, à l’époque, une vision plus large du métier et qu’il avait besoin de prendre du recul et d’acquérir de nouvelles compétences. D’autant plus que son dirigeant a des ambitions pour lui et doit anticiper pour l’avenir. Deux ans plus tard, ce diplômé de l’ECFA promotion Yves Morize (diplôme qui lui sera remis lors du CDA du 14 décembre 2011), est désormais directeur opérationnel de l’entreprise. Il nous parle de ce qu’il appelle une expérience, et bien plus qu’une formation, une école de la vie de la Distribution Automobile.

Comment avez-vous connu l’ECFA et comment la décision de vous inscrire a-t-elle été prise avec votre dirigeant ?
Il se trouve que j’avais participé à une formation de l’Afcodma sur la loi LME à Toulouse et que le formateur, Philippe Petit, en avait parlé. Il m’avait indiqué que cela pourrait s’avérer utile pour mon projet professionnel de prise de responsabilité au sein de l’entreprise Comptoir Industriel Automobile. Et puis il y a eu une deuxième rencontre au salon Equip Auto avec Christian Bordes qui m’a permis d’approfondir ma recherche sur cette formation. J’en ai parlé à mes dirigeants Isabelle et Pascal Dupeyron, et le fait qu’ils acceptent de me laisser suivre cette formation a été pour moi un gage de confiance évident. Nous avions toutes les cartes et nous avons décidé en connaissance de cause.

Quels étaient les objectifs en vous inscrivant ? Ces objectifs ont-ils été atteints ?
Il s’agissait de préparer l’avenir, d’avoir tous les outils pour accéder à une fonction plus importante. J’avais une bonne base dans le commerce, qui ne demandait qu’à s’étoffer et se structurer. Il fallait aussi acquérir des compétences dans le management et la gestion. Aujourd’hui, ma caisse à outils est bien remplie et je suis en responsabilité dans la fonction.

Quels ont été les enseignements qui vous ont le plus intéressé durant cette formation ?
C’est une formation très complète. La gestion avec la découverte des chiffres, la compréhension des ratios, des points à surveiller plus particulièrement. Bien entendu, je rends des comptes mais la formation m’a rendu plus autonome, plus responsable dans mon travail.

Quelle était l’ambiance du groupe ?
Excellente, nous formions une équipe et nous sommes devenus des amis. Et pourtant, nous n’occupions pas les mêmes fonctions dans l’entreprise, nous venions de régions différentes et d’entreprises différentes.

Qu’avez-vous retiré des sessions organisées chez vos collègues ?
Je garderai le souvenir de ces déplacements réguliers et parfois contraignants. Cette expérience n’aurait pas eu la même saveur sans ce mélange de cultures régionales et professionnelles. Un vrai brassage auquel nous avons été confrontés durant les 2 années de la formation.

Voir d’autres entreprises du même métier a été très enrichissant. D’ailleurs, je continue maintenant de le faire, de visiter des confrères, de sortir de ma vision “gersoise” pour découvrir d’autres fonctionnements, d’autres organisations.

Quels sont les enseignements que vous avez mis en pratique dans l’entreprise ?
Les formateurs m’ont ouvert les yeux et ont rempli ma caisse à outils, pour m’aider non seulement à faire face à mon nouveau rôle, mais aussi pour rapidement mettre en œuvre des actions concrètes et positives au sein de l’entreprise.
Grâce à ma fonction, je dirais que j’ai la chance de pouvoir mettre en pratique la quasi-totalité des enseignements reçus et des nouvelles compétences acquises.
Maintenant que la formation est terminée, je continue de bloquer des “jours ECFA”, nécessaires pour prendre un peu de recul par rapport au quotidien et mettre en place de nouveaux outils puisés dans la caisse.

Cette formation est-elle difficile à suivre ?
C’est un véritable parcours de professionnalisation qui s’inscrit dans la durée. Cela demande de la concentration, de la rigueur et de l’organisation. Il faut jouer avec le temps surtout durant le dernier semestre pendant la période de préparation du mémoire de fin d’études. Et puis il y a le stress de l’évaluation finale qu’il convient de surmonter.
Sans l’ECFA et toute l’équipe de l’Afcodma, je ne serai pas aussi serein face à l’enjeu des responsabilités qui m’ont été confiées. L’(en)jeu en valait la chandelle, comme on dit de manière populaire.

Conseilleriez-vous l’ECFA à un collègue ?
Oui, certainement. A un collègue qui a l’ambition ou le projet de mener une équipe au sein de l’entreprise. La qualité de cette formation, les liens tissés avec le groupe ECFA 31, la rencontre et les enseignements des formateurs, resteront une formidable expérience que je continuerai à recommander.
 

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