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"2011 est une année de référence pour Précisium Groupe"

Publié le 16 janvier 2012
Par Clotilde Chenevoy
2 min de lecture
Alain Landec, président de Précisium Groupe, dresse un bilan positif de l'année 2011. Fort d'une croissance de 10 %, le groupement récolte les fruits des investissements passés tout en pensant au futur.
Alain Landec, président de Précisium Groupe, dresse un bilan positif de l'année 2011. Fort d'une croissance de 10 %, le groupement récolte les fruits des investissements passés tout en pensant au futur.
Alain Landec, président de Précisium Groupe, dresse un bilan positif de l'année 2011. Fort d'une croissance de 10 %, le groupement récolte les fruits des investissements passés tout en pensant au futur.

Comment s'est passé l'année 2011 ?

Nous avions fixé un objectif ambitieux, avec une croissance de 10% par rapport à 2010, et nous l'avons respecté. Le périmètre des adhérents n'a pas beaucoup évolué, cette progression provient donc d'un développement de la fidélisation des membres envers la plate-forme du groupement. Le site de Sainte-Geneviève-des-Bois adopte une politique de fournisseurs Premium, et de profondeur de gamme. De plus, nos MDD, Tech'in, Tech'in Color et Exopro, intéressent nos adhérents, qui peuvent ainsi apporter une réponse cohérente aux véhicules âgés. On constate qu'il n'y a pas de cannibalisation avec le Premium, le réseau a plutôt touché de nouveaux marchés grâce à la MDD, notamment les voitures de plus de 10 ans.

Quelles sont les réactions du réseau quelques mois après l'annonce du changement de nom ?

L'abandon de Starexcel pour Précisium Groupe représente une suite logique dans notre développement. Nous avions fait évoluer le logo ou encore notre communication en ce sens depuis quelques mois déjà. Les adhérents ont été préparés. Avec Equip Auto et les 50 ans du groupement, le temps semblait venu pour changer de patronyme. Il s'agit d'harmoniser le réseau, et de communiquer autour d'un seul nom auprès du client final.

Et que devient Gefa ?

Nous avons officialisé notre stratégie avec Gefa, qui devient Gefauto distribution. Ce concept s'adresse aux distributeurs faisant principalement de la vente au comptoir. Le réseau de garages Gefauto a disparu, les adhérents devenant Précisium. Ce changement se justifie par le fait que l'offre entre les deux enseignes était identique. Or, il était difficile de proposer le même niveau de communication aux garages Gefauto qu'aux Précisium garages.

Quels ont été les autres temps forts de l'année 2011 ?

Ce fut une véritable année de référence par rapport au développement de la coopérative. En 2009, nous sommes devenus une SAS, et en 2010, l'investisseur Péchel a fait son entrée dans le groupement. L'apport de ce dernier a permis de structurer le groupe. Ainsi, 2011 est la première année pleine avec une nouvelle façon de travailler. 

Quels sont les prochains projets à venir ?

Nous regardons actuellement comment nous pouvons faire évoluer notre plate-forme nationale, qui commence à arriver à saturation. La stratégie du groupement reste de posséder une plate-forme nationale pour les commandes de stocks, et de s'appuyer sur des plates-formes régionales pour le dépannage, en négociant les conditions pour le réseau. Nous avons aussi d'autres dossiers qui nécessitent des investissements, notamment notre structure elle-même. Par exemple, en 2006, nous avions investi dans Staris, une SSII, un secteur qui nous était alors inconnu. Aujourd'hui, nous récoltons pleinement les fruits de ce projet, qui nous aide ainsi à gérer tous nos flux, avec un ERP maison.

Et pour 2012, comment imaginez-vous le marché ?

Le marché de l'entretien-réparation ne s'effondrera pas. On devrait connaître une relative stabilité. Seul un chômage structurel, avec un brusque arrêt des déplacements en voiture, pourrait réellement faire plonger le secteur car la baisse du kilométrage a un fort impact sur l'entretien. En valeur, le mix produits se révèle avantageux car les pièces techniques ont un coût plus élevé. Quant à la concurrence, les réseaux constructeurs devraient continuer à être agressifs, car les niveaux de rentabilité restent faibles en VN et VO. Là encore, les adhérents pourront apporter une réponse avec Tech'in.
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