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Bosch : une vision tournée IAM

Publié le 23 novembre 2011
Par Clotilde Chenevoy
< 1 min de lecture
Du côté de chez Bosch, la ligne freinage accroît sa place dans le groupe, notamment depuis le rachat de Morse.
Du côté de chez Bosch, la ligne freinage accroît sa place dans le groupe, notamment depuis le rachat de Morse.
Du côté de chez Bosch, la ligne freinage accroît sa place dans le groupe, notamment depuis le rachat de Morse.

 A l’occasion d’Equip Auto, Thierry Leblanc, directeur après-vente, a déclaré : “Le paysage de la rechange a changé, et nous devons apporter des solutions, notamment en proposant des prix en adéquation avec la valeur résiduelle du véhicule. Nos usines dédiées après-vente vont nous permettre de ne plus être tributaires des constructeurs.”
Le responsable a également balayé les rumeurs annonçant que Bosch voulait se séparer de son activité freinage. “Nous avons des discussions avec des partenaires, mais qui ne concernent que la première monte et une seule partie de notre activité (N.D.L.R. : précisément l’activité des systèmes d’assemblage en premier monte), précise-t-il, et surtout cela ne concerne pas du tout le freinage ni la rechange.” Bosch annonce d’ailleurs un important investissement dans son usine chinoise Morse, acquise récemment. “L’usine produit actuellement principalement pour le marché des Etats-Unis et d’Asie-Pacifique, détaille Jérôme Auroux, chef de produits freinage pour Bosch. Environ 15 à 20 références sont fabriquées pour l’Europe. Le freinage entre ces trois zones adopte des caractéristiques différentes, nous devons donc développer des produits spécifiques pour l’Europe. Et le Made by Bosch est important pour nos clients. Comme pour les disques, nous souhaitons produire en interne environ 40 % de notre offre.”

Fort de ces nouveautés, Bosch compte adopter un dialogue en rechange au niveau de la pièce, et non plus rester sur une notion de système complet, qui reste désormais le langage pour la première monte. L’équipementier annonce une croissance de 30 % en Europe, et il compte se développer en France grâce à une meilleure gestion de ses flux de production, à la création et à la gestion des références propres à la rechange.

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