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Ford B-Max

Publié le 21 mars 2013
Par Jean-Marc Felten
< 1 min de lecture
Dans un segment commercial naissant, en croissance constante et où l’originalité paye, Ford a lancé en août dernier le B-Max, dernier maillon de la catégorie monospace dans laquelle le constructeur américain propose déjà les Galaxy et S-Max. Son originalité, le B-Max la doit à sa caisse sans montant de porte entre l’avant et l’arrière et des ouvrants coulissants pour l’accès aux places arrière. Sur les quatre premiers mois de commercialisation, 3 800 exemplaires ont été immatriculés, ce qui place Ford sur la cible de 12 000 ventes annuelles. L’innovation mécanique du B-Max est son moteur essence 1,0 l 3 cylindres, qui développe 120 chevaux. L’originalité pénalise-t-elle le réparateur ? Nous avons confronté notre B-Max à un carrossier, en plus de notre habituel mécanicien.
Dans un segment commercial naissant, en croissance constante et où l’originalité paye, Ford a lancé en août dernier le B-Max, dernier maillon de la catégorie monospace dans laquelle le constructeur américain propose déjà les Galaxy et S-Max. Son originalité, le B-Max la doit à sa caisse sans montant de porte entre l’avant et l’arrière et des ouvrants coulissants pour l’accès aux places arrière. Sur les quatre premiers mois de commercialisation, 3 800 exemplaires ont été immatriculés, ce qui place Ford sur la cible de 12 000 ventes annuelles. L’innovation mécanique du B-Max est son moteur essence 1,0 l 3 cylindres, qui développe 120 chevaux. L’originalité pénalise-t-elle le réparateur ? Nous avons confronté notre B-Max à un carrossier, en plus de notre habituel mécanicien.

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