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Les vannes EGR en question

Publié le 11 septembre 2012
Par Jean-Marc Felten
< 1 min de lecture
Viser la réparation à l’économie peut conduire à des surcoûts imprévus, exemple avec les vannes EGR.
Il faut exiger des vannes EGR de qualité pour faire une bonne réparation.
Il faut exiger des vannes EGR de qualité pour faire une bonne réparation.

Des vannes EGR en échange réparation, la pratique est favorable au portefeuille du client ainsi qu’à la gestion des ressources, mais les exigences de qualité peuvent aller à l’encontre des bonnes résolutions. L’examen par MS Motor Service de pièces réparées laisse apparaître un dysfonctionnement potentiel, en raison des problèmes de qualité des pièces utilisées. Une soupape remplacée par une pièce d’acier soudée ne disposera pas de la même étanchéité que la soupape en tôle formée fixée par agrafe sur la tige.

La bobine de commande d’origine présente une forme spécifique prévue pour dissiper la chaleur. La pièce de remplacement peut ne pas disposer de cette qualité et sera dès lors d’une fiabilité réduite. Pour faire le remplacement de cette bobine, le démontage du connecteur impose sa séparation d’avec la bobine. Celle-ci se fait en perçant le carter du connecteur. Au remontage, le perçage peut être recouvert d’un cache autocollant qui peut laisser entrer l’humidité et entraîner des pannes. Il s’avère que, même passé au banc de contrôle, une courbe fournie avec la vanne ne garantit pas le débit ni l’étanchéité de la soupape. A l’issue de ces contrôles, MS Motor Service recommande le montage de vannes neuves répondant aux caractéristiques des pièces d’origine, qui limite le risque de remplacement ultérieur d’une pièce très sensible.
 

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