S'abonner
Non classé

“Nous lançons deux ­catalogues sur Equip Auto, le PL et l’Accessoires”

Publié le 17 octobre 2013
Par Hervé Daigueperce
3 min de lecture
Eric Malavasi, directeur BU Automotive Aftermarket NTN-SNR - En prélude à Equip Auto, Eric Malavasi décrit l’ensemble des produits et services nouveaux que le groupe propose à la distribution.
Eric Malavasi, directeur BU Automotive Aftermarket NTN-SNR - En prélude à Equip Auto, Eric Malavasi décrit l’ensemble des produits et services nouveaux que le groupe propose à la distribution.
Eric Malavasi, directeur BU Automotive Aftermarket NTN-SNR - En prélude à Equip Auto, Eric Malavasi décrit l’ensemble des produits et services nouveaux que le groupe propose à la distribution.

Comment conciliez-vous la réunion des deux marques SNR et NTN en rechange ?
En rechange, nous continuons à pousser les deux marques. Nous nous rendons compte, en effet, que certains marchés ont une très bonne perception en NTN, notamment où il y a beaucoup de véhicules asiatiques, comme en Russie, par exemple. Pour autant, SNR, maintenant, y est aussi très bien perçu grâce au très gros travail accompli là-bas depuis une dizaine d’années. On fait vivre les deux marques comme en Europe et dans de nombreux pays, où la prééminence d’une marque sur l’autre n’est pas encore définie.

Avez-vous épuisé le catalogue des pièces OEM de NTN ?
Nous n’avons pas fini de “piocher” dedans. D’abord parce que l’accès à l’information n’est pas facile, car NTN n’était pas structuré pour la rechange mais nous disposons maintenant de plus en plus d’informations, qui nous permettent de développer des gammes, comme sur la boîte de vitesse, la roue et la distribution. Le poids lourd constituant un autre défi d’importance ! NTN présente, en effet, une très belle gamme de coniques PL, supérieure aux autres fabricants européens.

Que dites-vous des “gammes asiatiques” ?
Nous pensions qu’étant “asiatiques”, nous n’avions pas besoin de communiquer sur les gammes asiatiques. D’autre part, il y a encore peu de véhicules asiatiques sur le marché français et, reconnaissons-le, nous avons préféré travailler sur la connaissance des produits du catalogue NTN, afin de constituer des gammes fortes avant d’en parler. Maintenant, le fait que NTN soit porté en rechange par SNR a fait, sans doute, sortir du bois nos concurrents… Nous nous sommes aperçus, aussi, que le deuxième volet de la production d’NTN, était constitué par la gamme allemande.

Qu’est-ce que vous nous préparez sur Equip Auto cette année ?
Nous allons apporter une nouveauté gamme, le poids lourd, qui va se traduire par le lancement d’un catalogue dont la gamme nous permet de nous positionner à côté des principaux acteurs, sur la roue en tout cas. Le deuxième événement, le lancement du catalogue “accessoires” présentant galets, et courroies, révélera l’ensemble des développements que nous avons réalisés en galets, et plus généralement de l’accroissement continu de notre gamme.

En termes de services, vous avez beaucoup investi en logistique aussi ?
Effectivement, nous sommes en train d’investir sur un nouveau site à Alès, à Sibiu, également. A Curitiba, au Brésil, nous avons inauguré le bâtiment logistique. Et surtout en France, à Crans, nous terminons notre nouveau bâtiment logistique spécifiquement dédié à la rechange automobile. Nous n’avons jamais fait d’aussi gros investissements pour la rechange automobile.

Comment se présente ce site ?
Le site de Crans disposera de 24 000 m2 et d’un bâtiment de 12 000 m2 et de 14 m de haut, qui comprendra le stock de produits finis de la rechange automobile et bien sûr le conditionnement. Il livrera l’ensemble des destinations, le Brésil, la Russie, la Chine, l’Afrique, le Moyen Orient, l’ensemble de l’Europe, en fait la globalité des produits finis mondiaux NTN-SNR. C’est un investissement lourd de près de 10 millions d’euros. Le démarrage est prévu en janvier.

Envisagez-vous des solutions pour lancer des produits plus accessibles dans certains marchés qui souffrent de récession ?
Il est impératif que l’on prenne en compte cette problématique, il y a un vrai besoin et il faut que tout le monde ait accès à la réparation automobile. Nous étudions plusieurs solutions possibles comme proposer des produits spécifiques différents des nôtres pour de la MDD, développer une deuxième marque, ou sortir une gamme spécifique “classique” pour les vieux véhicules… Pour la fabrication de ces produits, cela ne nous pose pas de soucis, nous cherchons surtout la meilleure voie.

Quelle est votre position sur les salons régionaux ?
Nous multiplions les salons de par notre extension dans le monde, salons que nous gérons et qui demandent temps et investissements. Comme nous faisons des salons régionaux dans un certain nombre de pays, à un moment donné, il faut savoir gérer la pertinence de l’action, ce qu’elle nous coûte et ce qu’elle nous rapporte. L’intérêt des salons allemands repose sur la présence massive de garagistes intéressés et captivés par nos produits. Aujourd’hui, si nous appliquons ce raisonnement sur l’ensemble des salons France, nous allons vite déterminer ceux qui sont intéressants pour nous et ceux qui ne le sont pas. Il y en a qui sont relativement bien organisés et d’autres ouverts au grand public et aux petits fours.
 

Partager :

Sur le même sujet

cross-circle