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Sabine Grisolle, lauréate ECFA 32 Promotion Christiane Gaultier

Publié le 23 janvier 2013
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3 min de lecture
Sabine Grisolle, assistante de direction de la société AD Charreton Azur à Toulon, achève un cycle de deux années de professionnalisation à l’Afcodma. Son diplôme de l’ECFA et son titre professionnel de manager d’Univers Marchand lui ont été remis au CDA du 13 décembre 2012. Elle nous fait part de ses impressions après ces deux années de formation.
Sabine Grisolle, assistante de direction de la société AD Charreton Azur à Toulon, achève un cycle de deux années de professionnalisation à l’Afcodma. Son diplôme de l’ECFA et son titre professionnel de manager d’Univers Marchand lui ont été remis au CDA du 13 décembre 2012. Elle nous fait part de ses impressions après ces deux années de formation.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours professionnel ?
Je suis diplômée d’une maîtrise des Sciences du langage et de la communication, une formation bien éloignée du monde de l’automobile. J’ai fait mes débuts professionnels dans des agences de communication, travaillant principalement dans le marketing et la publicité. C’est en 1993 que j’ai eu l’opportunité de rentrer au département Publicité (La GIRDE) du groupement Autodistribution comme assistante de publicité. A ce poste, je menais des actions commerciales nationales pour le VL, le PL et l’Industrie. J’ai été ensuite nommée Chef de groupe Publicité.

Après 12 ans au siège de l’Autodistribution, j’ai été amenée à retourner dans le sud pour des raisons personnelles. Native de Hyères, je voulais rester dans le groupe auquel je m’étais attachée. Un poste d’Assistante de Direction et Marketing était à pourvoir chez AD Charreton Azur à Toulon. J’ai été engagée par Olivier Durand en 2005, puis j’ai travaillé sous la direction de Michel Loison, à partir de 2008.

Quelles ont été vos motivations pour vous inscrire à l’ECFA ?
Dans mon travail quotidien, j’avais des lacunes en gestion d’entreprise et cela me gênait dans ma fonction d’accompagnement du DGE. Il me fallait acquérir des connaissances complémentaires et j’ai découvert que l’ECFA était une réponse appropriée car le contenu de cette formation (commerce, gestion, droit social et management) correspondait exactement aux connaissances dont j’avais besoin pour mener mes missions.

Comment s’est prise la décision de vous inscrire à l’ECFA et avec qui ?
J’ai rencontré Michel Loison et lui ai exprimé mon souhait de formation en lui montrant ce que cela pouvait m’apporter dans mon travail quotidien. Il a donné son accord et surtout il m’a suivi dans mon projet, convaincu que cette formation serait un apport profitable pour moi et pour l’entreprise

Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées pendant la formation ?
Il faut arriver à gérer vie professionnelle, vie familiale et la formation, qui est intellectuellement prenante et demande beaucoup d’investissement personnel. Mais si vous avez la volonté d’aller jusqu’au bout et de réussir, c’est un excellent accélérateur. Car il y a vraiment un avant et un après. Ces deux années de formation m’ont transformée. Pour surmonter les difficultés, il m’a fallu surtout apprendre à gérer mon temps et à m’organiser. Nous avons d’ailleurs suivi une session de l’ECFA consacrée à ce thème.

Quel premier bilan tirez-vous de ces 2 années d’apprentissage sur le métier ?
Un mot : le changement. Un changement dans ma pratique professionnelle, grâce à toutes ces connaissances acquises sur un plan intellectuel et relationnel. Je suis plus à l’aise pour mettre en place les plannings de tournée des commerciaux, analyser les portefeuilles des clients, les télé-ventes. Avec le marketing, j’ai mis beaucoup d’actions en place. Je me suis investie dans le libre-service, en recréant un magasin avec des linéaires au siège de la Farlède, avec une belle progression du chiffre d’affaires du magasin. Michel Loison m’a d’ailleurs demandé de dupliquer ces linéaires dans les autres magasins de AD Charreton Azur.

Quels sont les enseignements que vous avez mis en pratique dans votre entreprise ?
En premier, le merchandising, dont j’ai fait le thème central de mon mémoire de fin d’études. J’ai eu la satisfaction de constater qu’il y avait plus de convivialité dans le magasin et que cela était apprécié de la clientèle, qui l’a exprimé en découvrant des produits dont elle ignorait que nous les commercialisions. Ensuite, ce sont les cours de gestion et de management que je mets en pratique chaque jour.

Que pensez-vous de l’organisation générale des sessions de formation, du contenu, des déplacements, de l’esprit ECFA ?
La périodicité mensuelle est bonne. C’est un fil rouge, on reste dedans et on ne relâche pas ses efforts. Les évaluations intermédiaires maintiennent la pression nécessaire qui oblige le stagiaire à travailler. Il faut beaucoup de volonté mais l’organisation des sessions aide beaucoup à la réussite de la formation. Le contenu est très riche, dans tous les domaines. Les visites des entreprises lors de la première année sont essentielles, mais la seconde année pourrait très bien se dérouler au même endroit. Il y a un esprit ECFA, car on partage pendant deux années un vécu commun. On échange beaucoup, car nous faisons le même métier et on finit par avoir une relation très forte entre nous.

Quels arguments utiliseriez-vous pour convaincre un futur ECFA ?
Je pense qu’il faut avant tout beaucoup échanger avec son supérieur hiérarchique sur les compétences que l’on a, sur celles que l’on pourrait améliorer et sur celles que l’on n’a pas et qu’il faudrait acquérir. La formation ECFA est très riche, elle peut apporter beaucoup à des personnes qui veulent s’investir dans leur entreprise.
 

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