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Distribution

Nexus Automotive prêt à structurer ses activités en France

Publié le 10 décembre 2018
Par Mohamed Aredjal
2 min de lecture
Le groupement renforce une nouvelle fois ses rangs dans l’Hexagone avec l’arrivée de Feu Vert et de First Stop dans sa communauté. Fort de ces nouvelles recrues, Nexus Automotive entend désormais mieux fédérer ses adhérents français pour accélérer son développement dans nos frontières.
Le groupe Feu Vert et ses quelque 350 centres rejoignent le giron de Nexus Automotive International.

 

Après avoir démarré son exercice avec le renfort d’Alternative Autoparts, Nexus Automotive International (N !) le termine avec deux nouvelles recrues : First Stop et Feu Vert. Le réseau de centres autos et l’enseigne de pneumaticiens, filiale du groupe Bridgestone, viennent en effet de rejoindre le groupement en France. Un joli coup signé par le groupement qui poursuit sa stratégie de développement multicanal dans nos frontières. Rappelons que l’opérateur fédère déjà six adhérents en France : Apprau, ID Rechange, Speedy, Saci, Aniel et Alternative Autoparts.

"Le retail fait partie des canaux que nous avions ciblé depuis le départ. C’est pour ces raisons que Speedy nous a rejoints dès 2014, rappelle Gaël Escribe, président de Nexus Automotive. Feu Vert et First Stop sont deux réseaux très importants à la taille significative qui vont renforcer notre communauté. Cette alliance générera des opportunités croisées pour les deux parties." Le pneumatique fait-il partie des opportunités ciblées par le groupement ? "Nous avons identifié des sujets utiles aux deux parties. Certains lignes de produits demandent effectivement d’être développées compte tenu des enjeux autour de la consolidation", répond le dirigeant.

Un entité centrale pour Nexus Automotive ?

Au-delà des lignes de produits, Nexus Automotive s’est surtout fixé pour ambition de structurer ses activités en France, où le groupement ne bénéficie pas pour le moment d’un bureau national. Pesant aujourd’hui plus d’un milliard d’euros de chiffres d’affaires cumulés, la communauté veut parfaire son organisation pour accélérer sa croissance.

"Tout le monde s’accorde à dire qu’il est de temps de structurer nos activités en France. Des sujets demandent une coordination centrale. Mais nous avancerons par étape en répondant aux souhaits de chacun. Nous envisagerons toutes les solutions en collaboration avec nos distributeurs. C’est ce que nous avons fait dans tous nos pays. Si une entité centralisée ne leur apportera rien, nous écarterons cette piste", confie Gaël Escribe.

Ce dernier ne s’en cache pas : l’ambition est à terme de se positionner comme la troisième force du marché de la distribution de pièces indépendante, derrière Autodis et Alliance Automotive, mais devant Autolia…

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