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Constructeurs

Renault s’associe à Faurecia pour la réparation électronique multimarque

Publié le 4 décembre 2020
Par Elodie Fereyre
2 min de lecture
Le constructeur Renault fait un pas de plus vers l’économie circulaire en se rapprochant de Faurecia pour proposer une solution de réparation de pièces électroniques multimarques en Europe. Cette offre, déjà disponible en France, couvre plus de 1 000 produits sur 23 marques.
Le constructeur lance une solution de réparation électronique multimarque en partenariat avec Faurecia.
Le constructeur lance une solution de réparation électronique multimarque en partenariat avec Faurecia.

Après avoir décidé de consacrer son usine de Flins à l’économie circulaire, Renault poursuit son engagement vers la neutralité carbone, en signant un partenariat avec Faurecia. Ainsi, le constructeur et l’équipementier viennent de s’allier pour proposer l’accès à la réparation électronique de plus de 1000 produits sur 23 marques de véhicules.

En complément de nos activités de reconditionnement et réparation qui seront développées au sein de la Re-Factory à Flins, nous avons souhaité intégrer en Europe une offre de réparation de pièces électroniques multimarques dans nos réseaux, afin de répondre aux besoins de nos clients recherchant une offre économique et responsable. Le développement de la vente de services et de pièces de rechange issues de l’économie circulaire est clé pour préserver les ressources et réduire l’empreinte environnementale. C’est un des éléments importants de l’engagement du Groupe Renault vers la neutralité carbone", indique Xavier Kaufman, directeur programme pièces et accessoires du groupe Renault.

Une solution qui assure aux garagistes une alternative compétitive par rapport à de la pièce neuve. "La réparation nous permet d’être plus compétitif pour le client avec une tarification inférieure de 50 à 60% par rapport aux prix du neuf", détaille ainsi le directeur programme pièces et accessoires. Ce partenariat s’inscrit également dans la démarche de développement durable du constructeur, qui espère rallonger la durée de vie de ses équipements d’origine.

Une réparation sous 3 à 5 jours

Concrètement, Renault va mettre à la disposition de ses réparateurs partenaires un catalogue incluant les systèmes d’info divertissement, les calculateurs moteurs, les tableaux de bord, les écrans GPS, les boitiers électroniques. Le principe est simple : chaque produit envoyé à Faurecia est diagnostiqué, réparé et contrôlé avant d’être retourné au réparateur dans un délai moyen de 3 à 5 jours.

"Nous sommes très heureux de pouvoir à la fois contribuer au renforcement de la stratégie d’économie circulaire du Groupe Renault ainsi qu’au programme de neutralité carbone du Groupe Faurecia. Nos solutions offrent une alternative compétitive et sécurisée aux propriétaires de véhicules qui participent en outre à la réduction de l’impact environnemental des produits", souligne Jean-François Zébo, directeur de l’activité Repair de Faurecia Clarion Electronics.

A noter, l’offre, déjà disponible en France, sera progressivement étendue au reste de l’Europe courant 2021.

Une politique globale d'économie circulaire

Ce nouveau partenariat confirme la volonté du constructeur de s'engager durablement dans l'économie circulaire. Au delà de l'échange standard et de la réparation, la pièce de réemploi est également au cœur de la stratégie comme le précise Xavier Kaufman : "L’économie circulaire chez Renault, ne s’arrête pas uniquement à l’échange standard ou à la réparation. Nous nous appuyons également sur notre politique de pièces de réemploi, avec Indra. Cette pièce, quand elle est disponible, est intégrée au catalogue après-vente de Renault depuis 2012 et permet d’abaisser fortement le prix de la réparation pour le client".

Une dynamique qui sera également complétée par une offre de rétrofit pour a transformation de véhicules thermique en véhicules électriques, avec une cible prioritaire, dans un premier temps, constituée par les véhicules utilitaires. "En réalité, l’après-vente Renault sera un très gros client de ce nouvel écosystème qui va se construire à Flins", conclut-il.

 

 

 

 

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