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E-commerce

Yakarouler veut croire à un nouveau départ

Publié le 19 février 2021
Par Mohamed Aredjal
< 1 min de lecture
Placé en redressement judiciaire le 3 février 2021, Yakarouler cherche un repreneur ou un investisseur pour éviter la sortie de route. Selon son fondateur, Yann Gyssels, le site de vente de pièces automobiles dispose de tous les atouts pour se redresser.
Placé en redressement judiciaire, Yakarouler se rêve un nouvel avenir.
Placé en redressement judiciaire, Yakarouler se rêve un nouvel avenir.

C’est une victime de plus du Covid-19. Fragilisé par la crise sanitaire et économique, Yakarouler a été placé en redressement judiciaire le 3 février dernier. Selon son fondateur, Yann Gyssels, c’était la décision la plus raisonnable pour préserver "l’outil et les emplois" après un exercice 2020 particulièrement éprouvant.

"Nous n’étions déjà pas très vaillants mais la crise nous a achevés. Les ventes ont chuté lors du premier confinement et beaucoup de marques ont alors décidé de stopper nos partenariats. Le catalogue s’est inévitablement appauvri et nous avons réagi en nous rapprochant du groupe Inter Cars pour améliorer notre sourcing. Mais cet accord a mis du temps à se mettre en place", confie le dirigeant de Yakarouler.

Résultat : le chiffre d’affaires annuel du pure player est tombé à une vingtaine de millions d’euros alors qu’il avoisine les 30 millions d'ordinaire.

"Un catalogue électronique performant qui a fait ses preuves"

Dans ce contexte, et après avoir réduit ses effectifs (35 salariés aujourd’hui), le site e-commerce a donc déclenché une procédure de redressement judiciaire afin de se laisser le temps de trouver un partenaire capable d’engager les finances nécessaires pour relancer son activité.

"Ma préférence irait à un investisseur issu du monde automobile. Il reste beaucoup d’acteurs dont l’approche du digital est quasi préhistorique qui peuvent voir dans Yakarouler une véritable opportunité. Nous avons mis 15 ans à bâtir ce projet et cet outil reposant sur un catalogue électronique performant qui a fait ses preuves", estime Yann Gyssels.

S’il est conscient de la situation de sa société qui attirera des "propositions très opportunistes", le dirigeant entend donc privilégier des investisseurs avec un "vrai projet".

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