S'abonner
Carrosserie

CNPA, FFC Réparateurs et F.N.AA : le retour de l'intersyndicale

Publié le 30 janvier 2014
Par Clotilde Chenevoy
< 1 min de lecture
Une structure syndicale commune sera prochainement créée, incluant les trois fédérations, ainsi que les experts auto et les constructeurs. L'idée consiste à défendre d'une voix unique le métier de la carrosserie, notamment face aux assureurs.
Les syndicats tiennent également à préciser que le libre choix du réparateur porte sur le carrossier et également le dépanneur. Ils entendent donc que les plates-formes d'assistance répercutent le message.
Les syndicats tiennent également à préciser que le libre choix du réparateur porte sur le carrossier et également le dépanneur. Ils entendent donc que les plates-formes d'assistance répercutent le message. "Fini le détournement de clientèle", assurent les responsables syndicaux.

Yves Levaillant, président de la branche carrosserie du CNPA, Patrick Nardou, président de la FFC Réparateurs, et Jean-Paul Veyrac, président de la branche carrosserie de la F.N.AA ont parlé d'une seule voix ce matin, à l'occasion d'une table-ronde organisée par l'association AJTE. Ils se sont réjouis de la validation, mercredi 29 janvier, par les sénateurs, du texte sur le libre choix du réparateur par l’automobiliste. Il est donc définitivement inscrit dans la Loi Hamon, article 21 Ter. 

C'est une première victoire pour ces trois syndicats, bien qu'il reste encore beaucoup à faire pour que les automobilistes appréhendent les conséquences de ce texte. Mais les trois syndicats ont exprimé leur souhait de participer à la rédaction du décret, afin d'éviter une distorsion entre le texte de loi et son application, et surtout faire en sorte que l'administration tienne compte des remarques du terrain.

Sur ce sujet, le volet communication se révèle primordial. Compte tenu de l'enjeu, une réunion est programmée le 4 mars prochain afin de discuter plus en détails de la création d'une structure intersyndicale, qui inclurait également les experts automobiles et les constructeurs. Une communication commune serait donc définie, afin de mutualiser les moyens et ainsi mieux toucher les associations de consommateurs et les automobilistes. 

Partager :

Sur le même sujet

cross-circle