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Vision éco-responsable de la filière carrosserie

Publié le 12 décembre 2013
Par La Rédaction
3 min de lecture
La réglementation fixe les règles d’une gestion de l’activité réparation carrosserie plus respectueuse de la santé, de la sécurité et de l’environnement. Elle a insufflé une prise de conscience généralisée qui suscite des démarches volontaires. Même s’il reste encore du chemin à parcourir, la filière de la réparation carrosserie progresse.
La réglementation fixe les règles d’une gestion de l’activité réparation carrosserie plus respectueuse de la santé, de la sécurité et de l’environnement. Elle a insufflé une prise de conscience généralisée qui suscite des démarches volontaires. Même s’il reste encore du chemin à parcourir, la filière de la réparation carrosserie progresse.
La réglementation fixe les règles d’une gestion de l’activité réparation carrosserie plus respectueuse de la santé, de la sécurité et de l’environnement. Elle a insufflé une prise de conscience généralisée qui suscite des démarches volontaires. Même s’il reste encore du chemin à parcourir, la filière de la réparation carrosserie progresse.

Les initiatives de certains professionnels prouvent que, quels que soient les moyens disponibles, chacun peut, à son niveau, appliquer les principes d’un développement durable et contribuer à l’évolution de l’ensemble de la filière.
En s’appuyant sur quelques exemples concrets, le Groupement Peintures Carrosserie du SIPEV veut partager une vision éco-responsable réaliste de la filière carrosserie. En ce sens, le Livre Vert du poste peinture de l’atelier de carrosserie, en cours de réalisation, a l’ambition d’être une source d’inspiration pour les professionnels du secteur.

Les fabricants de peinture : fournisseurs de bons produits

La filière de la réparation carrosserie commence avec les fabricants de peinture. Depuis plus de 20 ans, les stratégies de groupe ont intégré une logique d’éco-conception à tous les niveaux de leur activité : production, composition des produits et management. Pour diminuer l’empreinte CO2, les émissions de solvant, la quantité de produits utilisés, supprimer les substances préoccupantes, les industriels augmentent la part des matières premières renouvelables dans la composition des produits et développent de nouvelles technologies. Les fabricants accompagnent leur dispositif industriel d’un programme d’information et de formation impliquant l’ensemble du personnel. Il vise à favoriser et transmettre les bonnes pratiques au sein de l’entreprise et tout au long de la vie des produits. “L’ensemble des forces vives de l’industrie, en particulier la R&D, le laboratoire, le marketing et les ventes, sont mobilisées à plein-temps pour réfléchir, innover et encourager un esprit développement durable”, Jean Papachryssanthou, président Groupement Peinture Carrosserie FIPEC.

Les distributeurs : fournisseurs de bons outils

Intermédiaire entre le fabricant de peintures et le carrossier, le distributeur endosse plusieurs rôles, dont celui de logisticien, de technicien et également celui de préparateur de teinte. Son rôle de courroie de transmission est fondamental dans l’approche éco-responsable de l’activité. Les initiatives du distributeur Breteault donnent plusieurs pistes de réflexion. En interne, Didier Leduc a lancé un audit pour identifier les points de vigilance en matière d’hygiène et de sécurité, afin de mettre en place des procédures de manipulation et de prévention des risques. Vis-à-vis de ses clients, il a mis au point une offre ciblée “hygiène, sécurité, environnement” et encourage l’intégration des nouvelles technologies dans les ateliers.
Prescripteur, technicien, conseil, le distributeur est un chaînon essentiel de la filière sur le terrain et moteur quant à l’évolution du marché et de ses pratiques.

Les carrossiers appliquent les bonnes pratiques

Les carrossiers sont la partie visible de la démarche éco-responsable de la filière, du moins pour les donneurs d’ordre et les automobilistes. Max Alunni, DG du Groupe Albax Carrosserie, en a conscience. Hormis les critères de sécurité et environnementaux qui ont valu au Groupe de multiples distinctions, l’axe majeur suivi par ce carrossier précurseur est le facteur humain. Pour Max Alunni, une entreprise ne peut évoluer qu’avec ses salariés et la formation interne a permis d’élever au niveau du bac 60 % des 200 salariés du groupe : “Un personnel qualifié permet l’ouverture au dialogue, à la réflexion, à l’analyse et à la prise de décision. Nous passons ainsi de la logique de l’obéissance à celle de la responsabilité qui va dans le sens de la qualité, de la performance, du respect de l’individu, qu’il soit salarié ou client. C’est à mon sens un aspect fondamental d’une gestion responsable de l’activité”.

Au-delà de la sauvegarde de l’homme et de la planète, les enjeux d’une démarche éco-responsable sont stratégiques : pérennité des entreprises ; maîtrise des coûts ; anticipation de la législation ; motivation du personnel ; image de marque positive auprès des automobilistes et des apporteurs d’affaires…

L’un des objectifs majeurs du Livre Vert du Groupement Peintures Carrosserie du SIPEV est de démontrer, à force d’échange de bonnes pratiques et d’exemples de réussite, que la gestion éco-responsable de la réparation carrosserie dépend de tous les acteurs de la filière et peut être un levier de croissance.

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