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Equipementiers

Corteco revendique la sécurité de l’origine

Publié le 12 juillet 2012
Par Hervé Daigueperce
2 min de lecture
Freudenberg, maison mère de Corteco, a ouvert ses portes à Michel Vilatte, président de la Feda, et à Hartmut Röhl, président du GVA allemand, afin de prôner, ensemble, la fabrication d’origine et la filière qui la défend.
Hartmut Röhl, président de la Figiefa et du GVA, Michel Vilatte, président de la Feda, Lorenz Freudenberg, directeur des ressources humaines du groupe Freudenberg, Yves Riou, délégué général de la Feda, Rainer Martsfeld, directeur général de Corteco et Eric Burban, directeur général de Corteco France.
Hartmut Röhl, président de la Figiefa et du GVA, Michel Vilatte, président de la Feda, Lorenz Freudenberg, directeur des ressources humaines du groupe Freudenberg, Yves Riou, délégué général de la Feda, Rainer Martsfeld, directeur général de Corteco et Eric Burban, directeur général de Corteco France.

Sur le site de Freudenberg, à Weinheim (Allemagne), on ne joue pas avec la notion de conception de produits et plus exactement sur l’innovation qui fait l’objet d’un process de grande envergure. Notamment dans la nouvelle division qui nous intéresse le plus, à savoir la FST ou Freudenberg Sealing Technologies, une unité dédiée à l’étanchéité moteur et transmission (appartenant à la business unit “Seals and Vibration Control Technology”). L’innovation y est au cœur du développement du groupe, prenant ses racines dans une analyse du marché et des tendances pour aboutir après moults champs de réflexion et une approbation du projet par un comité ad hoc au lancement de la conception. Ce n’est donc pas un hasard, si, sur ce seul site, se placent trois centres de Recherche et Développement ! Le siège, à Weinheim, comprend d’ailleurs, excusez du peu, 6 500 personnes travaillant dans cette mini-ville en autant d’unités dévolues aux 4 grandes familles du groupe (Joints et contrôle vibratoire, non-tissés, produits ménagers, et domaines spéciaux comme la mécatronique, la chimie, etc.) Freudenberg, seul, ce sont 35 000 personnes (6 milliards d’euros de CA) et 55 000 si l’on comprend toutes les sociétés dont ils ont 25 % ou 50 % de participation, soit une présence sur 59 pays. Pas étonnant, que les ingénieurs maison soient sans cesse sollicités pour résoudre les problèmes d’antivibratoire des constructeurs !

L’origine de l’origine
La notion de l’origine chez Freudenberg et, donc, dans sa filiale rechange Corteco, s’articule autour de plusieurs points. D’abord parce que le groupe a commencé par fabriquer des joints en cuir avant de servir le monde entier des toutes dernières technologies dans le domaine. Mais aussi, parce que Freudenberg recense et compose ses propres matières premières pour donner vie à ses produits. Nous citerons seulement le non-tissé, cette matière dont ils sont les leaders et qui s’est invité sur les filtres d’habitacle… Ensuite, parce que c’est une raison d’être de l’équipementier depuis toujours comme l’a rappelé Lorenz Freudenberg, le directeur des ressources humaines du groupe : “Freudenberg, entreprise familiale qui fête ses 160 ans, n’a qu’un seul objectif, que la société soit pérenne, poursuive son développement de façon indépendante sans intermédiaire financier entre les clients et nous, soit suffisamment rentable pour assurer la pérennité et l’indépendance dont nous avons besoin. Cela conditionne aussi notre indépendance dans notre portfolio, notre capacité à suivre les produits comme les projets dans le long terme, et de s’appuyer sur une division quand le marché faiblit dans une autre. C’est ainsi que nous pouvons confirmer nos investissements en R&D quoiqu’il arrive et de garder les personnes clés pour le développement”. D’où la campagne permanente de Freudenberg pour défendre la qualité d’origine, seule garantie d’une sécurité optimale de l’automobiliste et de la personne, tout simplement. L’actualité du Diesel n’a fait que renforcer cette détermination, par la défense de filtres d’habitacle garantissant la santé des automobilistes dans leur véhicule. Mais, de cela, nous reparlerons aussi. 
 

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