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Renault: il y aura bien un rappel

Publié le 21 janvier 2016
Par Alexandre Guillet
< 1 min de lecture
Dans une cacophonie qui pousse à s'interroger sur le rôle que veut vraiment jouer l'Etat, Renault a annoncé un premier rappel de plus de 15000 véhicules et confirmé son plan d'amélioration technique pour fin mars.
Dans une cacophonie qui pousse à s'interroger sur le rôle que veut vraiment jouer l'Etat, Renault a annoncé un premier rappel de plus de 15000 véhicules et confirmé son plan d'amélioration technique pour fin mars.
Dans une cacophonie qui pousse à s'interroger sur le rôle que veut vraiment jouer l'Etat, Renault a annoncé un premier rappel de plus de 15000 véhicules et confirmé son plan d'amélioration technique pour fin mars.

Hier, après l'annonce des bons résultats commerciaux de Renault, plusieurs hauts représentants du groupe ont donc été reçus au ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, où la "commission Royal" a entendu leurs explications pour comprendre les décalages d'émissions constatés dans les tests. Histoire d'envisager comment ils pouvaient être corrigés ultérieurement.

C'est dans ce contexte que Renault a annoncé un rappel de plus de 15000 véhicules, des Captur Diesel sur le point d'être commercialisés. En tout, quelque 700000 véhicules pourraient être concernés, dont la dernière génération d'Espace.

Par ailleurs, Renault a confirmé qu'il dévoilerait un plan d'amélioration technique le 30 mars. Le module intégrant la vanne EGR sera peut-être l'une des clés du problème.

Enfin, d'autres constructeurs devraient être prochainement entendus par la "commission Royal", vraisemblablement Opel et Mercedes-Benz notamment. Toujours est-il que l'Etat gagnerait à être plus transparent dans cette vaste enquête ouverte après le scandale Volkswagen, car le fait de nourrir des rumeurs et des approximations, volontairement ou non, n'apporte rien sur le fond du problème et des enjeux visés (transparence et intérêt des consommateurs, pollution réelle, fiabilité des normes et des affichages constructeurs, etc.). D'autant que l'Etat, actionnaire de Renault, ne peut pas être juge et partie s'il veut rester crédible, à l'heure où les passes d'armes entre Carlos Ghosn et Emmanuel Macron se multiplient à propos de l'Alliance Renault Nissan.

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