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La Feda exhorte l’Etat à mettre fin au monopole sur les pièces captives

Publié le 27 juin 2018
Par Mohamed Aredjal
< 1 min de lecture
Faisant écho à l’affaire autour du prix des pièces de carrosserie Renault / PSA, la Feda alerte de nouveau l’Etat sur la nécessité de mettre fin à un monopole qui pénalise depuis de nombreuses années la filière de la rechange indépendante.
La Feda appelle le gouvernement à prendre la parole sur cette affaire.

 

La Feda réagit au scandale révélé par Mediapart sur les pièces de carrosserie. Dans un communiqué, l'organisation professionnelle demande au gouvernement de légiférer rapidement vers une ouverture du marché des pièces visibles, dénonçant un "statu quo devenu absolument injustifiable".

Rappelant que tous les principaux pays européens ont adopté la libéralisation du marché des pièces visibles, la Feda estime que l’ouverture du marché des pièces visibles produirait une "baisse très significative" du prix de vente de ces pièces et dynamiserait la filière après-vente en rééquilibrant les conditions de concurrence entre les opérateurs indépendants et les réseaux constructeurs.

Pour mémoire, le syndicat professionnel tente depuis 2008 de faire adopter la clause de réparation, qui mettrait fin au monopole des constructeurs, dans la loi française. En septembre 2011, la fédération s’était associée à la FNAA, à la FFC, à l’ANEA ainsi qu’aux organisations 40 Millions d’Automobilistes et UFC-Que-Choisir pour lancer un appel commun aux Parlementaires français via la plate-forme "libere-mon-auto.org".

Leur position avait été renforcée par l'Autorité de la concurrence qui, rappelons-le, avait rendu en 2012 un avis dans lequel elle préconisait une suppression des droits de propriété intellectuelle pour ces pièces captives. Jusqu’ici, les différents gouvernements qui se sont succédés à la tête de l'État français sont restés inflexibles face à ces revendications.


 

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