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Edito : Que sont mes VO devenus ?

Publié le 5 juillet 2012
Par Hervé Daigueperce
2 min de lecture
Vaste question qui a présidé aux Etats-Majors du VO que la rédaction du Journal de l’Automobile et du Journal des Transactions Automobiles organisait le 4 juin dernier à l’Automobile Club de France.
Vaste question qui a présidé aux Etats-Majors du VO que la rédaction du Journal de l’Automobile et du Journal des Transactions Automobiles organisait le 4 juin dernier à l’Automobile Club de France.
Vaste question qui a présidé aux Etats-Majors du VO que la rédaction du Journal de l’Automobile et du Journal des Transactions Automobiles organisait le 4 juin dernier à l’Automobile Club de France.

Un événement qui s’est traduit, pour une première, par un vrai succès puisque près de 400 professionnels du VO se sont réunis à cette occasion, et ont assisté aux trois tables rondes qui leur étaient dédiées, sur les thèmes de la formation et du profil des vendeurs VO, sur le rôle d’Internet ou encore sur les évolutions de ce marché. 400 professionnels, mais, à notre grande surprise, très peu de représentants des groupes de distribution de pièces, de la maintenance et de la réparation, pourtant largement informés de cette opportunité de rencontres et d’échanges avec les négociants, les experts, les représentants des constructeurs, les banques de données, les fournisseurs de services. Pourtant le véhicule d’occasion est devenu une denrée recherchée car génératrice de marges, sans doute plus qu’un véhicule neuf. Pourtant le VO se présente comme un complément de chiffre d’affaires particulièrement séduisant pour un agent, un mécanicien réparateur, un carrossier ou un distributeur. Pourtant encore, le VO se veut une source de revenus très diversifiés qui intéressent tous les professionnels : la remise en état, ou à neuf du véhicule, les visites de pré-contrôle technique, les reprises, les mises aux normes, l’ajout d’équipements et d’accessoires, les tests diagnostic, etc. Et il faut ajouter les nouvelles formes de ventes par Internet qui s’appuient sur des réseaux de garages ou de distributeurs, sans compter les préparations pour les ventes aux enchères, la carrosserie rapide, la réfection intérieure, et des heures de travail chez les loueurs ! Un vrai business que les réseaux de marques constructeurs tendent à récupérer après l’avoir quelque peu méprisé tant la vente de véhicules neufs était primordiale. Alors, oui, nous avons ressenti une légère déception de ne pas voir les grands groupements de distributeurs et de réparateurs prendre leur part d’un gâteau, certes disputé, et qui le sera encore plus, mais combien générateur de revenus et donc de pérennité pour les entreprises. On se revoit l’année prochaine ?

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