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Edito : Un must pour Noël, le Diag !

Publié le 31 janvier 2012
Par Hervé Daigueperce
2 min de lecture
En cette veille de fin d’année, les oiseaux de mauvais augure pleuvent sur les marchés comme mauvaise grêle, que troublent encore les périodes pré-électorales.
En cette veille de fin d’année, les oiseaux de mauvais augure pleuvent sur les marchés comme mauvaise grêle, que troublent encore les périodes pré-électorales.
En cette veille de fin d’année, les oiseaux de mauvais augure pleuvent sur les marchés comme mauvaise grêle, que troublent encore les périodes pré-électorales.

Chacun se félicite d’une excellente année 2011, tout en jetant l’anathème sur l’avenir. Même les très grands industriels soulignent que leur bonne santé peut à tout moment se tendre, face aux jeux des spéculateurs sur les matières premières, les monnaies ou les capacités d’endettement. La solution, décidément, ne se dessinera pas au niveau macro-économique mais sur le terrain, localement et régionalement, comme le salon des maires vient de le montrer, en prônant des actions locales. Cependant, le pouvoir d’achat des ménages n’a pas vocation à augmenter, tandis que les investissements des garagistes, des carrossiers et des réparateurs de tous types deviennent de plus en plus lourds et néanmoins indispensables. Aujourd’hui, en effet, sans outils de diagnostic, plus question d’espérer accroître le chiffre d’affaires de la boutique. Mais faut-il, pour autant, tous les posséder, et d’ailleurs est-ce possible ?
Curieusement, pour rester maître de son destin, il s’avère préférable de recourir à la mutualisation des coûts, pour que le client final n’aille pas voir ailleurs. Les équipementiers, au travers de leurs centres experts de diagnostic, comme Bosch ou Delphi, encouragent leurs clients professionnels à dire oui à toute demande, quitte à sous-traiter les interventions complexes, et les groupements de distributeurs mettent en commun, dans toutes les régions de France, les équipements de diagnostics les plus onéreux. Et l’on ne parle pas des analyseurs de gaz, des stations de clim, et autres opacimètres. Un diagnostic, c’est une intervention, des heures vendues et des pièces. C’est de la marge et une garantie de remplissage des ateliers !
Aux professionnels de proximité de prendre toutes les voitures y compris les hybrides, les GNV, GPL, les électriques et, plus tard, les hydrogènes, et d’envoyer les plus complexes aux spécialistes si nécessaire, après un premier diagnostic. Le parc automobile vieillit mais devient de plus en plus technologique, l’armement se veut ainsi plus que nécessaire, et les solutions existent. A condition de toujours avoir en ligne de mire son taux horaire et de ne pas céder sur les prix. Joyeux Noël
à tous !

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