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WorldSkills 2015 : l’auto fait chou blanc

Publié le 27 août 2015
Par Romain Baly
< 1 min de lecture
Si la dernière édition des Olympiades des Métiers a permis à la France d’améliorer son bilan de 2013, les métiers de l’automobile ne décrochent quant à eux pas la moindre breloque.
Si la dernière édition des Olympiades des Métiers a permis à la France d’améliorer son bilan de 2013, les métiers de l’automobile ne décrochent quant à eux pas la moindre breloque.

Organisée à Sao Paulo (Brésil) du 12 au 15 août dernier, la dernière édition des WorldSkills, plus connue chez nous sous le nom d’Olympiades des Métiers, a réuni près d’un millier de jeunes issus de filières professionnelles et venus du monde entier. Alors que la France a fait acte de candidature pour accueillir l’édition 2019, les représentants tricolores (45 membres) se sont montrés dignes de cette démarche, en rapportant neuf médailles.

La France décroche ainsi deux médailles d’or en catégorie carrelage grâce à Thomas Landreau et en peinture et décoration avec Baptiste Gabiot. A cela s’ajoutent quatre médailles d’argent (menuiserie, pâtisserie-confiserie, coiffure et maintenance des matériels) et trois autres de bronze (plomberie-chauffage, charpente et imprimerie). La délégation française améliore ainsi d’une unité son palmarès des WorldSkills 2013 de Leipzig (Allemagne).

27 métiers sur 40 récompensés

Une fois n’est pas coutume, les métiers de l’automobile échouent cette année dans leur objectif de victoire. En marge des principales récompenses, ils se consolent toutefois en décrochant deux des 18 médaillons d’excellence ramenés par la France. Jonathan Knibiely se distingue en technologie automobile alors qu’Alexis Haffner l’imite en tôlerie-carrosserie.

Satisfait de voir que "au total, 27 métiers sur les 40 dans lesquels nous concourions ont été récompensés, soit presque les trois quarts", Michel Guisembert, le président de WorldSkills France a estimé qu’il était désormais nécessaire de "soutenir les métiers dans lesquels notre marge de progression reste important ". Il a ainsi appelé à un plus grand investissement "notamment de la part des partenaires économiques" dans la formation des jeunes, prenant pour exemples les métiers de l’industrie, de l’automobile ou des nouvelles technologies.

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