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“L’EDI Golda s’inscrit dans notre démarche de développement sur le marché français et européen”

Publié le 21 février 2013
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2 min de lecture
Cédric Mizrahi, directeur général de Klaxcar - Créée en 1994 pour assurer la distribution aftermarket mondiale des avertisseurs Klaxon, la société française Klaxcar s’est développée sur les marchés export. Elle propose aujourd’hui une large gamme de produits et désire accroître son implantation au niveau national et européen. Une démarche qui passe par la découverte des outils Golda.
Cédric Mizrahi, directeur général Klaxcar avec Sophie Huiban, commerciale France.
Cédric Mizrahi, directeur général Klaxcar avec Sophie Huiban, commerciale France.

Le développement de Klaxcar est un peu atypique.

Oui. Par rapport aux autres sociétés nous avons un portefeuille inversé en quelque sorte. Notre chiffre d’affaires est actuellement réalisé pour 80 % à l’export et 20 % en France. Nous avons une culture tournée vers l’extérieur, nous travaillons avec 80 pays, en Europe, Afrique Nord, Afrique subsaharienne, Moyen-Orient. Récemment, nous avons commencé en Amérique du Sud et aux USA. Ceci explique que nous ne soyons pas très connus en France. Au début notre gamme était peu étendue, avec peu de produits, mais à très forte rotation. Il s’agissait de produits de première monte, donc de haute qualité, vendus en aftermarket, avec des marges réduites. Cette culture de la marge réduite a aussi une explication historique. Dans les pays où les avertisseurs sont les plus utilisés : Afrique, Moyen-Orient, Asie et qui ont constitué l’essentiel de notre marché pendant longtemps, les marges pratiquées sont plus faibles. Qualité et faible marge, soit le meilleur rapport qualité prix, reste notre position stratégique.

Comment avez-vous étendu votre gamme ?

Notre gamme s’est étoffée avec la création des produits à marque Klaxcar. Nous nous sommes lancés sur des catégories comme les radiateurs, les éléments de filtration les pompes à essence, les embrayages et aujourd’hui nous proposons 6 000 références, réparties en 7 familles : avertisseurs, éclairage, freinage, électrique, filtration, liaison au sol, refroidissement. Notre vocation est d’offrir à nos partenaires une gamme complète de pièces détachées de qualité Premium, équivalentes à l’origine, destinées aux professionnels uniquement. Notre entrepôt de Dourdan, où nous sommes installés, vient de connaître une nouvelle extension pour atteindre 5 500 m2 de stockage.

Aujourd’hui vous vous tournez plus vers la France ?

Oui, même si la part relative des autres pays ne cesse de progresser, nous avons la volonté de développer les marchés français et européen, d’y augmenter nos canaux de distribution. Actuellement, nos principaux partenaires sont les groupements ainsi que les grossistes historiques et les plateformes de distribution. Nous avons aussi parmi nos clients des grands comptes.

C’est par eux que vous avez connu le Golda ?

Comme nous étions peu présents en France, nous connaissions mal certains rouages de la distribution française, mais nos commerciaux sur le terrain ont rapidement été sensibilisés aux activités du Golda. Certains de nos clients nous ont fait savoir qu’ils appréciaient ces outils, avec lesquels ils avaient l’habitude de travailler. Nous avons fait une étude en interne sur l’intérêt de ces systèmes pour notre entreprise et cela nous a paru concluant. C’est vrai que nous avions dans l’idée que l’EDI était cher et difficile à mettre en place. Avec le Golda, nous avons découvert des solutions simples, sans commune mesure sur le plan financier. Nous avons donc adhéré et venons de commencer par la mise en ligne du tarif. Cette première étape nous permet déjà de simplifier notre travail. Avant, nous devions transmettre nos mises à jour à tous nos clients.

Après le tarif, nous entamons une réflexion sur la commande ainsi que sur la dématérialisation des factures.

Vous savez, chez Klaxcar c’est le marché qui fait le marketing et pas l’inverse. Notre démarche est simple : nos clients nous parlent du Golda, nous font savoir qu’ils souhaiteraient échanger avec nous en EDI ; Nous voyons que c’est un bon outil, simple et abordable qui peut efficacement nous aider dans notre volonté de bien maîtriser la chaîne d’approvisionnement. Alors nous y adhérons.

 

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