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Constructeurs

Les porteurs stimulent le marché du VI

Publié le 12 octobre 2017
Par Romain Baly
2 min de lecture
En hausse de 4,6% sur les dix premiers mois, le marché du véhicule industriel profite de la bonne santé des porteurs tandis que les tracteurs perdent du terrain. Le marché des bus et cars dégringole quant à lui de 12%.
En hausse de 4,6% sur les dix premiers mois, le marché du véhicule industriel profite de la bonne santé des porteurs tandis que les tracteurs perdent du terrain. Le marché des bus et cars dégringole quant à lui de 12%.
En hausse de 4,6% sur les dix premiers mois, le marché du véhicule industriel profite de la bonne santé des porteurs tandis que les tracteurs perdent du terrain. Le marché des bus et cars dégringole quant à lui de 12%.

 

A quelques semaines de Solutrans (21-25 novembre 2017), le grand rendez-vous tricolore de la filière industrielle, la Chambre Syndicale Internationale de l'Automobile et du Motocycle (CSIAM) vient de communiquer les chiffres du marché à l'issue des dix premiers mois. Evoquant "un exercice positif" avec "de nombreux mois depuis janvier aux niveaux de ventes supérieurs à ceux des cinq dernières années", le président délégué de l'organisation, Thierry Archambault, a fait état d'un marché du véhicule industriel en hausse de 4,6%, à hauteur de 36369 unités.

Un bilan qui cache une réalité plus contrastée entre les deux segments du VI. Représentant désormais 46 % des ventes, celui des porteurs totalise après dix mois 16670 immatriculations et enregistre une progression flatteuse de 12,6%. Une dynamique que la Csiam explique par un besoin de renouvellement du parc après plusieurs années de vieillissement ainsi que par les perspectives positives à moyen termes (2-3 ans) dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics. A l'inverse, le segment des tracteurs recule de 1,3%, pour un total de 19609 ventes.

48 000 immatriculations attendues

Du côté des bus et cars, la situation du marché se dégrade fortement. A l'issue du mois de septembre, celui-ci présente un bilan négatif avec une perte sur un an évaluée à douze points, alors que le segment des bus est davantage impacté que celui des cars (- 17 % pour le premier contre - 10 % pour le second). Pour justifier ce déclin, Thierry Archambault met en exergue "la fin de l'effet des lignes "Macron", les contraintes budgétaires qui pèsent sur les collectivités territoriales ainsi que l'attentisme qui est souvent observé lors des années d'élections présidentielles"

A trois mois de la fin de l'exercice 2017, la Csiam estime que le marché des véhicules industriels devrait présenter un bilan supérieur à celui de 2016, avec plus de 48 000 immatriculations, alors que celui des bus et cars devrait reculer, sans donner la moindre estimation.

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