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Formation

1 000 postes de contrôleur technique toujours vacants

Publié le 15 mars 2021
Par Mohamed Aredjal
< 1 min de lecture
La pénurie de contrôleurs techniques VL se confirme en France. Alors que plus de 1 000 postes restent à pourvoir, l'Anfa lance une campagne de promotion pour présenter les différentes facettes du métier.
Le CQP Contrôleur Technique VL est accessible à toute personne ayant au moins un CAP dans le domaine de la maintenance des véhicules ou équivalent.
Le CQP Contrôleur Technique VL est accessible à toute personne ayant au moins un CAP dans le domaine de la maintenance des véhicules ou équivalent.

Susciter plus de vocations, c’est la mission que s’est donnée l’Anfa avec une nouvelle campagne de promotion sur les métiers du contrôle technique. Cette opération, qui s’appuie sur deux fiches de présentation et la diffusion d’une série de cinq vidéos, doit aider les centres de contrôle technique, toujours confrontés à une pénurie de main d’œuvre.

 

Selon l’Anfa, plus de 1 000 postes de contrôleur pour véhicules légers sont encore à pourvoir dans l’Hexagone.

25,5 millions de contrôles par an

Le caractère obligatoire du contrôle technique en fait une activité économique particulièrement stable, comme l’a d’ailleurs démontré le dernier bilan annuel du secteur. Chaque année, la branche compte environ 25,5 millions de véhicules contrôlés. Les postes de contrôleur technique sont par conséquent pérennes.

Il est possible d’accéder à ce métier via la formation professionnelle, notamment un certificat de qualification professionnelle (CQP). Le CQP Contrôleur Technique VL, certification de niveau 4, est accessible à toute personne ayant au moins un CAP dans le domaine de la maintenance des véhicules ou équivalent. Il bénéficie de différents dispositifs de financement. L’Anfa conçoit l’ingénierie des formations qui, appliquées au métier de contrôleur technique VL, varient entre 3 et 7 mois.

"C’est un métier qui a beaucoup évolué ces 10 dernières années. Les professionnels recherchent des compétences pour vérifier plus de 600 défaillances possibles sur plus de 100 points de contrôle", conclut Emilie Deverre, responsable projets au service ingénierie des certifications de l’Anfa.

 

 

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