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Equipements

Thule, des ambitions musclées

Publié le 29 septembre 2016
Par Romain Baly
< 1 min de lecture
Après un exercice 2015 marqué par différentes cessions, l'équipementier suédois entend à présent voir plus loin que l'automobile en misant sur le portage sportif.
Après un exercice 2015 marqué par différentes cessions, l'équipementier suédois entend à présent voir plus loin que l'automobile en misant sur le portage sportif.
Après un exercice 2015 marqué par différentes cessions, l'équipementier suédois entend à présent voir plus loin que l'automobile en misant sur le portage sportif.

Au temps de la réorganisation, succède celui des nouvelles ambitions. Suite à la vente du fabricant d'attelages Brink et du spécialiste des chaînes à neige König, Thule souhaite désormais se recentrer sur son activité de portage. Et plus précisément du portage sportif. "Aujourd'hui, notre société est guidée par de nouveaux modes de déplacement alternatifs et l'explosion du nombre de pratiquants de vélo nous est favorable", nous a ainsi expliqué le responsable France, Stéphane Philippe, à l'occasion du dernier Automechanika.

Si l'équipementier suédois réalise encore 65% de son chiffre d'affaires dans l'automobile "pure" (centres-autos, concessions), cette part sera progressivement grignotée par des vendeurs spécialisés. Une tendance amenée à se renforcer par un autre phénomène décrit par M. Philippe : "En marge de la hausse du nombre de cyclistes, le boom des vélos électriques amène également une nouvelle tranche de consommateurs à se tourner vers nos solutions".

Les CSP+ aux revenus généreux constituent ainsi un public particulièrement en adéquation avec la grille tarifaire plutôt Premium des produits Thule. Tirée par les portes-vélos et les barres de toit, la croissance de la société devrait atteindre un niveau très élevé cette année, la direction tablant sur un gain de 16 ou 17 points après quatre derniers exercices déjà au dessus des 10% de croissance. Seul ombre au tableau : le résultat enregistré par les coffres de toit, en net recul depuis 2012 à cause d'une concurrence à faible coût, de plus en plus féroce.

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