Avec MSA Staff, Emil Frey France répond à la pénurie de main-d’œuvre

Alors que le manque de techniciens se fait toujours sentir dans les ateliers, Emil Frey France fait évoluer son organisation en atelier. Le groupe a choisi de recourir à MSA Staff pour renforcer ponctuellement les équipes de ses filiales, notamment au sein du groupe Autosphere et du CRVO. Avec pour ambition de maintenir la production, quelles que soient les fluctuations d’activité.
Une réponse aux tensions du terrain
Pics saisonniers, absences imprévues, campagnes de rappel ou ouvertures de sites : Emil Frey France entend solliciter MSA Staff pour mobiliser rapidement des profils qualifiés.
"En moyenne, un technicien absent un mois en concession représente un manque à gagner de 15 000 euros en main-d’œuvre uniquement, rappelle Jean-Michel Cochet, président de Mon Spécialiste Auto. Ce chiffre double si l’on prend en compte la vente des pièces. Un pont vide, c’est donc une perte de chiffre instantanée pour une concession. MSA Staff permet de pallier cela !"
Rappelons que la plateforme s’appuie sur un réseau de plus de 1 500 professionnels indépendants couvrant une vingtaine de métiers de l’après-vente : mécaniciens, carrossiers, peintres, diagnosticiens ou encore chefs d’atelier.
Au-delà du recrutement, MSA Staff se positionne aussi comme un outil de gestion pour les ateliers, avec des services associés comme la facturation centralisée ou des outils d’aide à la rentabilité.
Un modèle qui cherche à rassurer
Le recours à des indépendants continue de susciter des interrogations dans la profession, notamment sur la conformité et l’intégration dans les équipes. MSA Staff met en avant un modèle encadré, avec un interlocuteur dédié et un suivi dans la durée.
"Nous sommes ravis d’accompagner le groupe Emil Frey France dans ses besoins de renfort de personnel. Nous sommes convaincus que notre solution de renfort permet de solutionner les problématiques de manque de personnel dans les ateliers, mais aussi de maintenir la rentabilité lorsqu’il manque un technicien", conclut Jean-Michel Cochet.
